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25/04/2006

Non à la répression contre le mouvement social en Bretagne !

Non à la répression contre le mouvement social en Bretagne !


Retour sur les évènements du 07 avril 2006 de Guingamp

Episode numéro un : Suite à l’interpellation d’un jeune au lycée Pavie quelques jours après une action symbolique contre l’ANPE de cette même ville (un peu de plâtre sur la façade !) dans le cadre du mouvement contre la loi sur l’égalité des chances, un groupe de syndiqués SLB (Etudiants, salariés et chômeurs) et de non syndiqués avaient pris part au murage tout autant symbolique d’une agence d’intérim situé face à l’ANPE. C’était une action syndicale de plus dans le cadre du mouvement populaire contre la loi sur l’égalité des chances particulièrement fort en Bretagne (dont le CPE n’était qu’un alinéa), afin de réclamer la libération du lycéen (depuis libre mais mis en examen !) et d’appeler à poursuivre la lutte contre la loi sur l’égalité des chances, la précarité et le contrôle social des demandeurs d’emploi. L’action contre l’ANPE avait été décidée dans le cadre de la coordination Bretonne des universités et lycées en lutte réunie à Rennes 2 la semaine précédente. Le lycéen sera juger le 22 mai. Un comité de soutien au lycéen regroupant la CGT, la FSU, AC Guingamp, SLB s’est mis en place.

Les gendarmes français, particulièrement présents dans Guingamp, sont vite intervenus en frappant violemment chômeurs et étudiants. L’agence d’intérim a bien été murée, le prénom du lycéen écrit sur le mur de parpaings. Le cortège étudiants, lycéens, Chômeurs, salariés, (un peu plus de 60 personnes) s’est rendu ensuite à la gendarmerie pour réclamer la liberté du lycéen. Puis un barrage filtrant afin de distribuer des tracts s’est établi place du centre.

Episode numéro deux : Depuis le 20 avril deux chômeurs syndiqués SLB ont été mis en examen (après une convocation à la gendarmerie de Guingamp et lagré leurs dénégations) pour « refus d’obtempérer » et « violences contre militaires SANS interruption temporaire de travail » pour leurs participation à cette action ! Il seront jugés le 03 septembre. D’autres convocations de syndicalistes devraient avoir lieu ces prochains jours à Guingamp. C’set une provocation de plus contre l’ensemble du mouvement social en Bretagne ! L’intitulé des inculpations en dit long sur la réalité des faits ! Il faut se serrer les coudes face à cette nouvelle provocation manifeste de la justice de classe française et des troupes militaires d’occupation en Bretagne.

Un repas de soutien aux inculpés organisé par le l’UL SLB Trégor-Goelo aura lieu le 1er mai à Gurunuhel à la salle des fêtes (10 euros inscriptions au 06 65 23 31 20) à 13 heures.

Nous appelons par ailleurs à se rendre au 1er mai à 10h30 place de l’échiquier à Guingamp dans le cadre du premier unitaire CGT, FSU, AC, SLB pour exiger l’abrogation de l’intégralité de loi sur l’égalité des chances et l’abandon des poursuites contres les inculpés du mouvement.

Pour le SLB Skol-Veur : Morgane Cotten. slbskolveur@hotmail.fr

Par ailleurs un autre membre du SLB (étudiant) passera en procès le 3 septembre pour l’occupation du château des ducs de Bretagne à Nantes le mois dernier dans le cadre du même mouvement de lutte contre la précarité.Décidément la justice française aime le SLB ! Là encore la solidarité s’organise : transmettez vos dons à

SLB Skol-Veur Place du Recteur Henri le Moal Bâtiment EREVE 1er étage ( Campus Villejean ) 35000 Roazhon 02 99 14 14 37

Communiqué de l’UL CGT , de la FSU, d’ AC chômage et du SLB

Communiqué de l’UL CGT , de la FSU, d’ AC chômage et du SLB

GUINGAMP

Après plus de 2 mois de luttes unitaires, le gouvernement De Villepin a abrogé le CPE.

Cela constitue une importante victoire, la première depuis des années contre les mesures visant à restreindre les droits des salariés. La jeunesse a été particulièrement en pointe dans ce mouvement, alors qu’elle était présentée par nombre de responsables de tout niveau et de tous bords comme soumise à la loi du marché, à la globalisation économique et incapable de révolte. L’histoire a encore tranché pour remettre les pendules à l’heure.

L’unité des organisations syndicales, des salariés, des retraités, des lycéens et des étudiants appellent à de nouveaux prolongements des luttes contre la précarité, pour l’emploi stable et des garanties collectives de haut niveau. Cette évidence est encore plus sensible sur le pays de GUINGAMP qui connaît un fort taux de précarité et les salaires les plus bas de Bretagne. La loi sur la cohésion sociale, notamment sa partie sur l’apprentissage, mais aussi le CNE, contrat équivalent au CPE dans les entreprises de moins de 20 salariés, doivent être abrogé . Le gouvernement et le patronat ne peuvent ignorer leur responsabilité dans la crise, ils doivent engager des négociations pour ouvrir des perspectives d’emploi aux jeunes particulièrement touché par le chômage.

La CGT, la FSU, AC et le SLB, proposent de faire du premier mai 2006, un nouveau temps fort de mobilisation unitaire pour que la mobilisation débouche sur une sécurisation des parcours professionnels. Ils appellent à se réunir : le premier mai 2006 à Guingamp sur l’échiquier, place du champ au Roy à partir de 10h30 pour exiger l’ouverture de négociations interprofessionnelles, l’arrêt des poursuites contre les lycéens et les étudiants inculpés dans le cadre de la lutte anti CPE.

Ce sera aussi l’occasion d’exprimer nos aspirations à plus de solidarité entre les peuples et à dire non à la guerre, non à la misère.

CGT, FSU, AC, SLB

16/04/2006

La lutte syndicale continue à Rennes 2

La lutte syndicale continue à Rennes 2

Rennes le 14 avril 2006

Après deux mois de contestation les étudiants et lycéens, rejoints dans la lutte par de nombreux salariés et précaires ont réussis à faire reculer le gouvernement sur la question du CPE.

Pour autant de nombreuses autres revendications de ce mouvement restent insatisfaites, il ne saurait être question de les oublier. C’est pourquoi, les syndicats de salariés et d’étudiants de l’université de Rennes 2 vous invitent à une mobilisation unitaire et interprofessionnelle sur les bases suivantes :

1-Abrogation de l’intégralité de loi sur l’égalité des chances.

2-Abrogation du Contrat Nouvelle Embauche

3-Rétablissement des 6375 postes supprimés au CAPES

4-Mise en place de moyens humains et financiers à la hauteur des besoins dans les universités.

5-Arrêt des poursuites contre les manifestants anti-CPE.

Notamment le mardi 18 avril à 11h place de la mairie à Rennes (mobilisation prévue par l ‘assemblée générale étudiante) et le 1er mai, ainsi qu’a toutes les autres dates de mobilisation interprofessionnelle construites dans la coordination syndicale des personnels et étudiants de Rennes 2.

Organisations signataires : FO-SPASEEN, CNT-FAU, CGT Rennes 2, SNASUB/FSU, SNESUP/FSU, UNSA-SNPTES, UNEF, SLB Skol-Veur/Université.

D’autres organisations sont susceptibles de signer cet appel dans les prochaines heures. 

Pour le SLB Skol-Veur: Morgane Cotten

05/04/2006

Le Château des Ducs de Bretagne saisi par des militants le 4 avril est repris quelques heures plus tard par la police

Le Château des Ducs de Bretagne saisi par des militants le 4 avril est repris quelques heures plus tard par la police

Depuis un moment des actions autonomes diverses se multiplient a Nantes. Dans la nuit du 3 au 4 avril les forces de l'ordre furent décontenancé par la diversité des actions, local de l'UMP muré, serrures du rectorat mastiqués et occupation du chateau des Ducs de Bretagne. Nous tenons a apporter notre soutien et à saluer le courage des 18 militants ayant occupé le château.

Retour sur l'occupation du chateau par un des occupants: Un groupe d'étudiants nantais et rennais se sont coordonnés pour investir le chateau des ducs de Bretagne en travaux. Vers minuit nous sommes passés à l'action. Une trentaine au départ, nous ne serons que 18 au final a déjouer la vigilence des vigils situés dans les douves et a oser investir le Château. Une fois à l'interieur nous commencons à nous barricader pendant qu'un groupe explique la situation et tente de faire sortir le vigil situé à l'interieur du chateau. Notre but etait alors de tenir toute la nuit et de deployer des banderoles sur le long des remparts puis de rejoindre la manifestation du mardi qui passait devant. Malheureusement deux heures après notre entrée nous nous sommes fait interpeller. Un oubli tactique de notre part a permis cette pénétration de la police dans l'enceinte que nous tenions. En effet l'escalier d'echaffaudage par lequel nous étions rentré aurait du etre démonté juste après notre entrée, avec la précipitation cela n'avait pas été réalisé. Jamais nous n'avons voulu dégradé la chateau, la seule dégradation ayant été constaté émanait des foces de police qui ont abimé une grille en bois. Nous occupions l'édifice en ayant bien conscience que celui-ci faisait parti de notre patrimoine commun a tout le peuple breton. L'interpellation fut assez musclée, l'un de nous ayant été bléssé au genou. Il n'arrive plus a marcher en ce moment. Après plus de quinze heures de garde à vue, entassé dans ce que même les flics appelaient des trous à rats, nous sommes sortis, caisse claire retentissante et gwenn ha du sur les épaules, et avons été chaleureusement accueillit par plus d'une centaine de manifestants. Un manifestant s'est d'ailleurs fait interpellé pour avoir lancé des pétards. Notre inculpation était la même pour tous, obstruction à déroulement d'un chantier public. Il n'y eu que des rappels à la loi pour les occupants, sauf pour deux d'entre nous qui passent en reconnaissance préalable de culpabilité au Tribunal de grandes instances à Nantes le 6 septembre

Organisons la solidarité, et saluons le courage des 18 occupants du château. Aucune forteresse n'est imprenable!

Pour le SLB Skol Veur, Jonathan GUILLAUME

Derrière la répression se cache le capital, Tous ensemble vers la grève générale

Derrière la répression se cache le capital, Tous ensemble vers la grève générale

Merci de diffuser ce communiqué de soutien aux personnes interpellées lors de l'occupation du château des Ducs de Bretagne, dans le cadre de la lutte contre la loi d'égalité des chances et le CNE. Salutations La section CNT-FAU de Rennes

Derrière la répression se cache le capital, Tous ensemble vers la grève générale.

Réunis en intersyndicale, la section CNT-FAU de Rennes, SLB Skol-Veur et Sud-étudiant-es tiennent à apporter leur soutien moral, politique et de classe aux étudiants et chômeurs interpellés qui ont tenté d'occuper le château des Ducs de Bretagne à Nantes dans la nuit du 3 au 4 Avril. L'action solidaire des manifestants qui se sont rendus par centaines au commissariat de Nantes a permis la remise en liberté de nos camarades. Une fois de plus, cela prouve que face à la répression la solidarité paye. Nous invitons les acteurs du mouvement social contre la loi d'égalité des chances et le CNE à rester vigilants quant aux suites judiciaires. Nous exigeons plus que jamais l'abandon de toute poursuite judiciaire pour les personnes interpellées et l'amnistie des personnes condamnées.

CNT-FAU Rennes SLB Skol-Veur Sud-etudiant-es 

Tramsmis par SLB Skol-Veur Morgane Cotten.

interpellations à Nantes: la CARB proteste

Interpellations à Nantes: la CARB proteste

Le Comité de Nantes de la C.A.R.B. (Coordination Anti-Répressive de Bretagne) proteste contre l'interpellation survenue lundi 3 avril dans la soirée de 18 manifestants. Parmi eux, quatre Rennais, membres du Sindikad Labourerien Breizh et deux Nantais, militants d'Emgann. Un rassemblement devant l'hôtel de police de Nantes s'est mis en place en fin de matinée pour obtenir leur libération.

Pour la Coordination Anti-Répresive de Bretagne,

Le porte-parole,

Claude Le Duigou

02/04/2006

Manifestadeg 4 a viz Ebrel - Manifestation 4 avril

    Goude prezegenn Jacques Chirac ha da heul dibab kuzul bonnreizh bro-c’hall da reizhabegiñ ar c’hKIK e fell da SLB embann sklaer e rank holl labourerien ar vro derc’hel gant ar stourm a-enep d’ar c’hKIN, d’ar c’hKIK, ha da lezenn war gevatalded ar chañsoù. Evel Bretoned e oaremp dija e nac’he bonnreizh bro c’hall hon gwirioù broadel evel pobl hep stad a-benn en em dermeniñ, kement hag hon gwirioù yezhel. Gouzout a ouzomp bremañ n’eus tamm plas ebet  e bonnreizh bro c’hall evit ar justis sokial. Da labourerien Breizh tennañ kentel deus ar fedoù-mañ. Setu ma c’halvomp da vanifestiñ adarre e straedoù ar vro, skoazh ouzh gant ar studierien hag al liseidi d’ar meurzh 4 a viz ebrel. Evel-just e c’halvomp d’ober harz-labour d’an deiz se da nebeutañ.

    

A la suite de la déclaration de Jacques Chirac et suite à la décision du conseil constitutionnel validant le CPE le SLB souhaite affirmer clairement qu’il faut continuer de lutter contre le CNE, le CPE et l’intégralité de la loi sur l’égalité des chances. En tant que Bretons nous savions déjà que la constitution française niait nos droits nationaux en tant que peuple sans état pour nous autodéterminer, tout autant que nos droits linguistiques. Nous savons maintenant que la constitution française n’offre aucune garantie de justice sociale. Aux travailleurs de Bretagne d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Nous appelons donc à manifester de nouveau partout dans le pays, aux cotés des lycéens et étudiants, le mardi 04 avril. Bien évidemment nous appelons à faire grève  ce jour là et à envisager des reconductions. Dominig JOLIVED-KLEC’H

28/03/2006

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés

Après près de 8 semaines de blocage à Rennes 2 (depuis une semaine le personnel nous a rejoint dans la grève, et hier des délégations des ouvriers des chantiers navals de Saint-Nazaire, du CHR de Rennes, des enseignants, sont venus assurer les étudiants de leurs présence dans la grève aujourd'hui) voila sur quels point le SLB Skol-Veur souhaite insister dans le cadre de la mobilisation unitaire d'aujourd'hui:

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés !

Si nous sommes dans la rue de nouveau aujourd’hui c’est pour bien sur nous opposer au contrat première embauche (CPE) que l’ensemble de la jeunesse refuse. Il est destiné aux jeunes de moins de 26 ans embauchés dans les entreprises de plus de 20 salariés. Contrairement à la vision réductrice de la lutte que colporte certains médias, les revendications de l’AG de Rennes 2 (dans laquelle nous sommes impliqués) et de nombreux jeunes dans la lutte ne se limite pas au seul CPE. Le Contrat Nouvel Embauche est lui réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, c’est le grand frère jumeau du CPE qui signifie la même chose en termes de précarité pour le travailleurs, de licenciements possibles à tous moment pendant les deux ans de la période d’essai sans justification. Celui là non plus on n’en veut pas !

Nous exigeons l’abrogation de l’intégralité de la loi pour l’égalité des chances qui comprend outre le CPE : -L’abaissement de l’âge d’apprentissage à 14 ans. (fin de la scolarité obligatoire jusqu’ à 16 ans, l’interdiction de fait pour les ceux poussés à l’apprentissage d’acquérir un certain socle de connaissance) -l’autorisation du travail de nuit dés 15 ans. -La rémunération des stages en entreprises d’une durée supérieure à 3 mois mais sans qu’aucun montant minimum n’ai été fixé ! -Le contrat de responsabilité parentale qui contraint les parents à s’engager à « prendre en main leurs enfants en cas de violence scolaire ou d’absentéisme », faute de quoi ils pourraient être sanctionnés par une suspension des allocations familiales.

Ces revendications sont maintenant reprises par l’ensemble des étudiants en lutte, mais nous refusons qu’elle passent à la trappe dans d’éventuelles négociations entre les états-majors des syndicats de Paris et le gouvernement français ! Nous voulons que le mouvement garde son caractère offensif , démocratique et anticentraliste, nous souhaitons évidemment que la rébellion gagne tout l’hexagone car c’est tous ensemble que les jeunes et les salariés feront plier ce gouvernement. Mais il ne faut pas attendre que les états majors parisiens nous donnent le feu vert pour accentuer la lutte, il ne faut pas les laisser limiter les objectifs ! Certaines universités et IUT occupés ont développés des formes de luttes originales, démocratiques et particulièrement revendicatives. Assemblée générale, piquets de grève, occupation de locaux (fast food, aéroport, gare…),manifs de nuit se sont succédées avec une montée en intensité. Il faut que ces formes d’actions rompant avec les traditionnelles promenades mairie-gare ou gare–mairie perdurent et soit pratiqués par les nouveaux secteurs s’unissant dans la lutte. De même nous réaffirmons notre entière solidarité avec les jeunes jugés en comparution immédiate à Rennes la semaine dernière condamnés à la louche, sans preuve, (sauf des témoignages de flics !) à des peines de Travaux d’Intérêt Généraux, du sursis, ou des privations de droit civiques ! La lutte va continuer, s’amplifier, la répression aussi, plus que jamais il faudra serrer les coudes face à aux juges, aux flics et aux patrons.

Pour la section universitaire ddu SLB: Morgane Cotten

27/03/2006

GREVE MARDI 28 MARS,HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

GREVE MARDI 28 MARS,HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

Sed aze kemmenadenn vroadel SLB, ci-joint le communiqué national du SLB. HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

 

Ar Sindikad SLB a c’halv an holl implijidi d’ober harz-labour d’ar Meurzh 28 a viz Meurzh 2006, a-benn stourm ouzh ar g/KIK (Kevrat Implij Kentañ). Goude ar g/KIN (Kevrat Implij Nevez) a weler an disoc’hoù fall anezhañ dija, skarzhet tud diabeg goude bezañ servijet, e fell d’ar gouarnamant gall lakaat ar yaouankiz war hent al labour diasur evit brasañ mad ar batroned. Goude e vo tro ar g/KU (Kevrat Unanel). Ur gwir zibab kevredigezh hon eus d’ober, pe e laoskomp ar gouarnamant gall hag ar MEDEF d’ober ar pezh a garont gant al labourerien pe e stourmomp kalet evit doujañs ha dazont al labourerien.

SLB a c’halv an holl da ziskrogiñ diouzh o labour ha da vanifestiñ d’ar 28 a viz Meurzh.

 

 

GREVE MARDI 28 MARS

 

Le Syndicat SLB appelle tous les salariés à faire grève mardi 28 mars 2006, pour lutter contre le CPE. Après le CNE dont on voit déjà les effets négatifs, des employé-e-s licencié-e-s sans motif après exploitation, le gouvernement français veut généraliser la précarité pour la jeunesse pour le plus grand bien des patrons. Ensuite ce sera le Contrat Unique. Nous assistons là à un véritable tournant de la société, ou nous laissons le gouvernement français et le MEDEF exploiter les travailleur-se-s comme ils l’entendent ou nous luttons avec force pour le respect et l’avenir des travailleur-se-s.

SLB appelle tout le monde à la grève et à manifester le 28 mars. 

 

 

Graet e Gwengamp, d’an 28 a viz C’hwevrer 2006

Fait à Guingamp, le 28 février 2006

Evit SLB, ar Sekretour Meur

Pour SLB, le Secrétaire Général

 

Dominig JOLIVED-KLEC’H

SLB Skol-Veur Roazhon 2

SLB Skol-Veur Roazhon 2
Section Universitaire de Rennes 2 du SLB (Syndicat des Travailleurs de
Bretagne)
slbskolveur@no-log.org
http://slbskolveur.neufblog.com



Evel m’eo bet galvet gant SLB broadel e c’halvomp da gemer perzh er
vanifestadeg a vo dalc’het dimeurzh e Roazhon a-benn rediañ gouarnamant
bro-c’hall da denañ ar c’hKIK hag al lezenn a-bezh diwar-benn ingalded ar
chansoù, kement hag ar c’hKIN.
D’ar c’houlz ma seblant lod  bezañ prest da varc’hatañ  gant gouarnamant
Pariz  war choug yaouankiz Breizh evit ma vefe echu gant ar stourm e
kavomp pouezus meurbet e vefe devezh an 28 a viz meurzh un devezh
harz-labour hollek evit diskouezh hor youl da vezañ trec’h penn da benn.
Kengred omp ivez eus an dud yaouank bet tapet e Roazhon ha barnet en un
doare mantrus ha direizh evit bezañ bet kemeret perzh (sañset !) en
emgannioù bet e straedoù Roazhon ar sizhun tremenet.

Reiñ a reomp emgav d’hon izili ha mignoned da 10e45 dirak sez bleu
armorique (bali janvier)

Chomomp unvan ha stourmomp betek an trec’h !
Evit SLB Skol-Veur Morgane Cotten.


Comme l’a indiqué le SLB national nous appelons à manifester mardi
prochain à Rennes pour obliger le gouvernement français à retirer sa loi
sur le CPE ainsi que l’intégralité de la loi sur l’égalité des chances,
tout comme le CNE.
Au moment ou certains semblent prêts à négocier sur le dos de la jeunesse
de Bretagne avec le gouvernement de Paris pour faire cesser le combat,
nous trouvons très important que la journée de grève du 28 mars soit une
journée de grève générale pour marquer notre détermination à vaincre sur
toute la ligne.
Nous sommes également solidaires des jeunes arrêtés et jugés d’une manière
injuste pour avoir prétendument pris part aux affrontements ayant eu lieu
à Rennes la semaine précédente.
Nous donnons rendez-vous à nos membres et sympathisants mardi à 10h45
devant Bleu Armorique (avenue janvier).

Restons unis et luttons jusqu'à la victoire.

Pour le SLB Skol-Veur : Morgane Cotten