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28/03/2006

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés

Après près de 8 semaines de blocage à Rennes 2 (depuis une semaine le personnel nous a rejoint dans la grève, et hier des délégations des ouvriers des chantiers navals de Saint-Nazaire, du CHR de Rennes, des enseignants, sont venus assurer les étudiants de leurs présence dans la grève aujourd'hui) voila sur quels point le SLB Skol-Veur souhaite insister dans le cadre de la mobilisation unitaire d'aujourd'hui:

Contre la loi sur l’égalité des chances restons mobilisés !

Si nous sommes dans la rue de nouveau aujourd’hui c’est pour bien sur nous opposer au contrat première embauche (CPE) que l’ensemble de la jeunesse refuse. Il est destiné aux jeunes de moins de 26 ans embauchés dans les entreprises de plus de 20 salariés. Contrairement à la vision réductrice de la lutte que colporte certains médias, les revendications de l’AG de Rennes 2 (dans laquelle nous sommes impliqués) et de nombreux jeunes dans la lutte ne se limite pas au seul CPE. Le Contrat Nouvel Embauche est lui réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, c’est le grand frère jumeau du CPE qui signifie la même chose en termes de précarité pour le travailleurs, de licenciements possibles à tous moment pendant les deux ans de la période d’essai sans justification. Celui là non plus on n’en veut pas !

Nous exigeons l’abrogation de l’intégralité de la loi pour l’égalité des chances qui comprend outre le CPE : -L’abaissement de l’âge d’apprentissage à 14 ans. (fin de la scolarité obligatoire jusqu’ à 16 ans, l’interdiction de fait pour les ceux poussés à l’apprentissage d’acquérir un certain socle de connaissance) -l’autorisation du travail de nuit dés 15 ans. -La rémunération des stages en entreprises d’une durée supérieure à 3 mois mais sans qu’aucun montant minimum n’ai été fixé ! -Le contrat de responsabilité parentale qui contraint les parents à s’engager à « prendre en main leurs enfants en cas de violence scolaire ou d’absentéisme », faute de quoi ils pourraient être sanctionnés par une suspension des allocations familiales.

Ces revendications sont maintenant reprises par l’ensemble des étudiants en lutte, mais nous refusons qu’elle passent à la trappe dans d’éventuelles négociations entre les états-majors des syndicats de Paris et le gouvernement français ! Nous voulons que le mouvement garde son caractère offensif , démocratique et anticentraliste, nous souhaitons évidemment que la rébellion gagne tout l’hexagone car c’est tous ensemble que les jeunes et les salariés feront plier ce gouvernement. Mais il ne faut pas attendre que les états majors parisiens nous donnent le feu vert pour accentuer la lutte, il ne faut pas les laisser limiter les objectifs ! Certaines universités et IUT occupés ont développés des formes de luttes originales, démocratiques et particulièrement revendicatives. Assemblée générale, piquets de grève, occupation de locaux (fast food, aéroport, gare…),manifs de nuit se sont succédées avec une montée en intensité. Il faut que ces formes d’actions rompant avec les traditionnelles promenades mairie-gare ou gare–mairie perdurent et soit pratiqués par les nouveaux secteurs s’unissant dans la lutte. De même nous réaffirmons notre entière solidarité avec les jeunes jugés en comparution immédiate à Rennes la semaine dernière condamnés à la louche, sans preuve, (sauf des témoignages de flics !) à des peines de Travaux d’Intérêt Généraux, du sursis, ou des privations de droit civiques ! La lutte va continuer, s’amplifier, la répression aussi, plus que jamais il faudra serrer les coudes face à aux juges, aux flics et aux patrons.

Pour la section universitaire ddu SLB: Morgane Cotten

27/03/2006

GREVE MARDI 28 MARS,HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

GREVE MARDI 28 MARS,HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

Sed aze kemmenadenn vroadel SLB, ci-joint le communiqué national du SLB. HARZ-LABOUR D’AR MEURZH 28 A VIZ MEURZH

 

Ar Sindikad SLB a c’halv an holl implijidi d’ober harz-labour d’ar Meurzh 28 a viz Meurzh 2006, a-benn stourm ouzh ar g/KIK (Kevrat Implij Kentañ). Goude ar g/KIN (Kevrat Implij Nevez) a weler an disoc’hoù fall anezhañ dija, skarzhet tud diabeg goude bezañ servijet, e fell d’ar gouarnamant gall lakaat ar yaouankiz war hent al labour diasur evit brasañ mad ar batroned. Goude e vo tro ar g/KU (Kevrat Unanel). Ur gwir zibab kevredigezh hon eus d’ober, pe e laoskomp ar gouarnamant gall hag ar MEDEF d’ober ar pezh a garont gant al labourerien pe e stourmomp kalet evit doujañs ha dazont al labourerien.

SLB a c’halv an holl da ziskrogiñ diouzh o labour ha da vanifestiñ d’ar 28 a viz Meurzh.

 

 

GREVE MARDI 28 MARS

 

Le Syndicat SLB appelle tous les salariés à faire grève mardi 28 mars 2006, pour lutter contre le CPE. Après le CNE dont on voit déjà les effets négatifs, des employé-e-s licencié-e-s sans motif après exploitation, le gouvernement français veut généraliser la précarité pour la jeunesse pour le plus grand bien des patrons. Ensuite ce sera le Contrat Unique. Nous assistons là à un véritable tournant de la société, ou nous laissons le gouvernement français et le MEDEF exploiter les travailleur-se-s comme ils l’entendent ou nous luttons avec force pour le respect et l’avenir des travailleur-se-s.

SLB appelle tout le monde à la grève et à manifester le 28 mars. 

 

 

Graet e Gwengamp, d’an 28 a viz C’hwevrer 2006

Fait à Guingamp, le 28 février 2006

Evit SLB, ar Sekretour Meur

Pour SLB, le Secrétaire Général

 

Dominig JOLIVED-KLEC’H

SLB Skol-Veur Roazhon 2

SLB Skol-Veur Roazhon 2
Section Universitaire de Rennes 2 du SLB (Syndicat des Travailleurs de
Bretagne)
slbskolveur@no-log.org
http://slbskolveur.neufblog.com



Evel m’eo bet galvet gant SLB broadel e c’halvomp da gemer perzh er
vanifestadeg a vo dalc’het dimeurzh e Roazhon a-benn rediañ gouarnamant
bro-c’hall da denañ ar c’hKIK hag al lezenn a-bezh diwar-benn ingalded ar
chansoù, kement hag ar c’hKIN.
D’ar c’houlz ma seblant lod  bezañ prest da varc’hatañ  gant gouarnamant
Pariz  war choug yaouankiz Breizh evit ma vefe echu gant ar stourm e
kavomp pouezus meurbet e vefe devezh an 28 a viz meurzh un devezh
harz-labour hollek evit diskouezh hor youl da vezañ trec’h penn da benn.
Kengred omp ivez eus an dud yaouank bet tapet e Roazhon ha barnet en un
doare mantrus ha direizh evit bezañ bet kemeret perzh (sañset !) en
emgannioù bet e straedoù Roazhon ar sizhun tremenet.

Reiñ a reomp emgav d’hon izili ha mignoned da 10e45 dirak sez bleu
armorique (bali janvier)

Chomomp unvan ha stourmomp betek an trec’h !
Evit SLB Skol-Veur Morgane Cotten.


Comme l’a indiqué le SLB national nous appelons à manifester mardi
prochain à Rennes pour obliger le gouvernement français à retirer sa loi
sur le CPE ainsi que l’intégralité de la loi sur l’égalité des chances,
tout comme le CNE.
Au moment ou certains semblent prêts à négocier sur le dos de la jeunesse
de Bretagne avec le gouvernement de Paris pour faire cesser le combat,
nous trouvons très important que la journée de grève du 28 mars soit une
journée de grève générale pour marquer notre détermination à vaincre sur
toute la ligne.
Nous sommes également solidaires des jeunes arrêtés et jugés d’une manière
injuste pour avoir prétendument pris part aux affrontements ayant eu lieu
à Rennes la semaine précédente.
Nous donnons rendez-vous à nos membres et sympathisants mardi à 10h45
devant Bleu Armorique (avenue janvier).

Restons unis et luttons jusqu'à la victoire.

Pour le SLB Skol-Veur : Morgane Cotten

25/03/2006

Fotoioù manifestadeg 18 a viz meurzh / photos manifestation 18 mars

Setu fotoioù bennak eus dibunadeg SLB
Voici quelques photos du cortège SLB

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19/03/2006

Face à la répression solidarité dans la lutte contre le CPE

Face à la répression solidarité dans la lutte contre le CPE

Kavet e vo amañ da heul kemmenadenn ar sindikadoù a genlabour gant SLB war an dachenn etrebroadel da genver an emgannioù bet gwelet e Roazhon an deizioù tremenet.

Vous pourrez lire ci-après le communiqué des organisations syndicales qui travaillent avec le SLB au niveau international, suite aux affrontements des derniers jours à Rennes.

Pour le SLB Skol-Veur : Morgane Cotten

Les Syndicats CSC, Catalogne, CSS, Sardaigne, CUT, Galice, LAB, Pays Basque, SAVT, Val d’Aoste, SLB, Bretagne, SOE, Occitanie, STC, Corse, UGTG, Guadeloupe, USTKE, Kanaky et UTG, Guyane, membres de la Conférence Internationale des Syndicats des Nations Sans Etat apportent leur soutien total aux jeunes en lutte contre le CPE et dénoncent rigoureusement la répression et les violences policières envers ces jeunes. Ils tiennent particulièrement à apporter leur soutien aux jeunes arrêtés et condamnés en comparution immédiate, notamment à Roazhon / Rennes en Bretagne. Nous saluons les jeunes en lutte qui ont compris tout l’enjeu de cette stratégie du gouvernement français en imposant le CNE, le CPE et si on le laisse faire, le démantèlement du droit du travail et la précarisation de tou-te-s les travailleur-se-s. Nous appelons à la généralisation de la lutte jusqu’au retrait du CPE.

Fait à Portichju, Corse, le 18 mars 2006 lors de la 2e Conférence Internationale des Syndicats des Nations Sans Etat

17/03/2006

Face à la répression luttons jusqu'à la victoire

Fumibannielo22

Face à la répression luttons jusqu'à la victoire

Nous appelons à manifester demain contre le CPE, le CNE, la loi sur l'égalité des chances. Rendez vous à 10h45 à Rennes devant les locaux de France Bleu, avenue janvier afin de rejoindre la manifestation unitaire. Face à la répression luttons jusqu'à la victoire !

Depuis quelques jours le mouvement contre le CPE, le CNE, et la loi sur l’égalité des chances prend une nouvelle tournure. On perçoit clairement une radicalisation des positions, tant du coté des opposants dont nous sommes, que du coté du gouvernement français qui continue à faire la sourde oreille et qui maintenant choisit clairement la voie de la répression contre les manifestants. Le 16 mars, à Rennes, là d’où le mouvement est parti, nous avons assisté à une remarquable convergence de vue entre la préfète aux ordres de Paris, l’UMP et le…Parti Socialiste ! En effet l’assemblée générale des étudiants de Rennes 2 avait décidé d’occuper un lieu symbolique. La mairie de Rennes a donc été envahie par une centaine d’étudiants en lutte avant la manifestation qui a connue le succès que nous savons. La mairie appartient au peuple pas aux partis politiques ! Alors qu’il se targue de soutenir le mouvement contre la loi sur l’égalité des chances ce parti a fait appeler la police afin de faire évacuer les occupants ! Nous dénonçons cette attitude scandaleuse qui démontre que le mouvement doit rester autonome face aux appareils politiques parisiens. Par la suite les forces de répression françaises ont empêché les manifestants de rejoindre la place de la mairie en l’occupant militairement. Légitimement certains manifestants ont choisi de résister à l’occupation militaire du centre ville de Rennes. Suite aux affrontements, certains jeunes ont été déférés devant la justice. Nous affirmons notre entière solidarité avec les interpellés et les condamnés. Le mouvement de lutte se doit d’en être solidaire. La violence est la conséquence de la surdité du gouvernement face aux revendications contre la loi sur l’égalité des chances. Et plus localement c’est le Parti socialiste qui est co-responsable des violences qui ont eu lieu dans le centre ville. La répression doit nous renforcer dans notre volonté de faire plier ce gouvernement.

Osons lutter, osons vaincre !

Pour le SLB Skol-Veur/SLB Université Rennes 2 : Jonathan Guillaume et Morgane Cotten.

slbskolveur@no-log.org

http://slbskolveur.neufblog.com

13/03/2006

Compte rendu SLB Skol-Veur aux Scontri 2006

Vgal_143636 Une délégation du SLB Skol Veur/Université s’est rendue aux Scontri Internaziunale di à Ghjuventù in lotta (Rencontres internationales de la jeunesse en lutte) organisées à l’Université de Corti par l’organisation Ghjuventù Indipendentista. Étaient également présentes les représentant(e)s des organisations Ogra Sinn Fein (Irlande), Maulets (Catalogne), Coordinadora d’Estudiants dels Paisos Catalans (Catalogne), Ikasle Abertzaleak (Pays Basque) et Segi (Pays Basque). Plusieurs débats ont animés cette semaine.

 

La place des mouvements de jeunes et des universités dans les luttes d’émancipation a d’abord été évoquée. L’Université doit être le lieu où se forment les consciences des futurs acteurs de la société en Bretagne, en Corse, au Pays Basque... et ailleurs. Il est donc nécessaire de maintenir et de développer un enseignement de qualité sur place. Un jeune breton ou corse forcé de partir étudier à Paris ou à Marseille aura, en plus du déracinement, plus de mal à oeuvrer pour son pays d’origine par la suite.

Les liens entre sport et identité ont été évoqués. Le sport apparaît en effet comme un élément intéressant en faveur du développement de conscience d’appartenance à un peuple (sports gaéliques en Irlande, football en Corse, clubs de l’USAP et de Barcelone en Catalogne…).

 

Une discussion sur les lois anti-terroristes promulguées ces derniers temps par des États comme la France, l’Espagne ou le Royaume-Uni a permis d’arriver à la conclusion commune que, sous couvert de lutter contre une menace (parfois créée et alimentée volontairement par les États eux-mêmes), certains pays ont adopté une législation remettant en cause les libertés individuelles. Chacun en effet, peut-être atteint demain par ces lois et condamné, en fait plus pour des motifs politiques que criminels.

 

Le point a été fait sur la communication et la place laissée dans les médias à ceux revendiquant leur droit à la différence au sein des pays invités : si les Irlandais et les Basques ont su développer des méthodes de communication efficaces, structurées et parfois originales, la situation est différente en Catalogne, et vraiment difficile en Corse et en Bretagne, où peu de cas est fait des revendications identitaires dans les grands médias « nationaux » établis le plus souvent à Paris. Il apparaît que la communication est élément important, pour ne pas dire crucial, dans le processus d’autodetermination des peuples en connaissance de cause.

 

Une réunion sur les situations politiques respectives et les perspectives de résolution de certains conflits a enfin permis de faire l’état des lieux dans différents pays.

En Irlande du Nord, les troupes britanniques sont cinq fois plus nombreuses qu’elles ne le sont en Irak. Des campagnes pour la démilitarisation du pays sont organisées par Ogra Sinn Fein. Le Sinn Fein, par ailleurs, progresse dans les urnes, aussi bien en Eire qu’en Ulster. Il reste 25 prisonniers politiques irlandais.

Au Pays Basque, des propositions concrètes de résolution du conflit ont été faites par Batasuna, mais des partis comme le PP (droite conservatrice espagnole) cherchent en permanence à faire échouer tout dialogue visant à faire progresser la situation, tandis qu’ETA continue son activité. Les organisations Segi et Batasuna sont toujours interdites et leurs militants poursuivis et persecutés par les autorités (deux militants basques sont morts en prison la semaine précédant les rencontres). Il faut également noter que la société basque a de fortes attentes en ce qui concerne l’obtention de droits politiques plus importants.

La Catalogne est divisée en plusieurs territoires n’ayant pas tous le même statut. Les récentes propositions d’évolution du statut de la Generalitat de Catalunya sont refusées par l’état espagnol et ne concernent de plus qu’une partie du pays. Par ailleurs le syndicat étudiant CEPC se bat pour une éducation catalane de qualité et contre le processus de Bologne, qui représente un danger de par notamment la présence accrue des investisseurs privés dans l’enseignement qu’il ammènerait.

En Corse enfin, l’abandon du processus de Matignon par les autorités françaises a provoqué une situation difficile. Les partis nationalistes sont relativement unis, mais le dialogue est rompu entre eux et les partis « français » présents au sein de l’Assemblée de Corse. Le FLNC continue ses activités. Le syndicat étudiant Ghjuventù Indipendentista se bat notamment pour l’indépendance de l’île, pour une présence accrue de la langue corse dans les institutions et contre la répression qui frappe les militants corses.

 

 

La délégation du SLB Skol-Veur en Corse

08/03/2006

Tost da 100 000 den e straedoù Breizh evit lâr « nann d’ar c’hKIK » !

Tost da 100 000 den e straedoù Breizh evit lâr « nann d’ar c’hKIK » !

Sed aze ar sifroù bet dastumet ganeomp evit gouzout pet a dud o doa kemeret perzh er manifestadegoù ez-niverus aozet un tammig e pep lec’h e Breizh a-enep d’ar c’hKIK (Kevrad Implij Kentañ):

Roazhon : 20 000 Naoned : 30 000 Brest : 12 000 Kemper : 4000 Sant Brieg : 12 000 Gwened: 2500 An Oriant : 6000 Sant Nazer : 4000 Kastelbriand: 400 Redon: 200 Felger : 150 Dinan: 100 Gwitreg : 100 Pondi : 1000 Sant Maloù : 150

Laouen omp bet o welet kement a labourerien o tibuniñ er vro. Sed aze un diazez mat evit kenderc’hel gant ar stourm en deizioù o tont hag evit lakaat da blegañ ar gouarnamant gall en ur rediañ anezhan da dennañ e raktresoù kontrol ouzh interestoù al labourerien. Ma rankomp stourm skoazh ouzh skoazh gant labourerien ar c’hwec’hkorn evit bezañ trec’h, arabat eo gortoz kenebeut ali hag aotre renerien sindikadoù Pariz. Evit bezañ trec’h e rank ar stourm bezañ aozet ha renet adalek an diaz evel m’eo bet graet gant ar studierien hag al liseidi e Breizh adalek penn kentañ ar prantad stourm kalet mañ.

Kondaoniñ krenn a reomp ar feulster implijet gant polis Bro-C’hall dec’h e Ti-Gar Roazhon a-benn skarzhañ ar vanifesterien bet war an hent-houarn. An emgannioù er straedoù tro dro d’an ti gar bet da heul a oa ur respont reizh ha pleustrek d’un dagadenn feulst tre (meur a studier zo bet gloazet gant an taolioù bazh hag ar grenadoù lakrimojen). Bet omp kevred gant 700 kant manifester e fin an abardeiz dirak komiserdi Roazhon a-benn diskwel oamp kengred gant ar re bet tapet en ti-gar. A-benn ar fin eo laosket da vont al lisead nemetañ bet paket. Tamallet eo bet hag eo vo barnet diwezatoc’h.

Chomomp unvan et stourm hag e vimp trec’h !

Evit SLB Skol-Veur Roazhon 2 : Jonathan Guillaume.  slbskolveur@no-log.org  http://slbskolveur.neufblog.com/

Près de 100 000 manifestants en Bretagne contre le CPE !

Près de 100 000 manifestants en Bretagne contre le CPE !

Rennes : 20 000 Nantes : 30 000 Brest : 12 000 Kemper : 4000 Saint Brieuc: 12 000 Vannes: 2500 Lorient: 6000 Saint-Nazaire : 4000 Chateaubriand: 400 Redon: 200 Fougères : 150 Dinan: 100 Vitré: 100 Pontivy : 1000 Saint Malo : 150

Nous sommes satisfaits d’avoir vu tant de travailleurs manifester en Bretagne hier. C’est une bonne base pour continuer le combat dans les jours qui viennent et pour faire plier le gouvernement français en l’obligeant à retirer ses projets anti-sociaux contraires aux intérêts des travailleurs (CPE, CNE, loi sur l’égalité des chances). Si nous devons lutter de manière solidaire avec tous les travailleurs de l’hexagone pour gagner, il ne faut pas non plus attendre l’autorisation et l’avis des directions syndicales parisiennes. Pour gagner le combat doit se construire à la base, comme cela a été fait par les lycéens et les étudiants de Bretagne depuis le début de ce dur combat il y a un mois.

Nous condamnons fermement la violence employée par la police française hier dans la gare de Rennes pour expulser les manifestants ayant envahis les voies. Les affrontements qui ont suivis dans les rues autour de la gare ne sont qu’une réponse pratique et légitime à cette violente agression (plusieurs étudiants et passagers ont été blessés par les coups de matraque et les gaz lacrymogènes). Nous sommes allés en fin d’après midi avec 700 manifestants devant le commissariat de Rennes réclamer la libération de ceux ayant été arrêtés à la gare. Finalement le seul lycéen interpellé a été relâché. Ila été inculpé et sera juger plus tard. .

Restons unis dans la lutte et nous vaincrons !

Pour la section universitaire SLB Renne 2 : Jonathan Guillaume.  slbskolveur@no-log.org  http://slbskolveur.neufblog.com/

La grève avec blocage continue à Rennes 2

La grève avec blocage continue à Rennes 2

Le SLB Skol-Veur tient diffuser le communiqué commun suivant. Pour le SLB Skol-Veur Jonatahn Guillaume. 

La grève avec blocage continue à Rennes 2 !

Les organisations syndicales présentes et actives sur le campus de Rennes 2 depuis le début du mouvemnt de contestation anti-CPE, anti-CNE et contre la loi sur l'égalité des chances tiennent à affirmer par le communiqué suivant:

- que la grève avec blocage de l'université a bien été reconduite jusqu'à lundi 13 mars à 12h30, date à laquelle aura lieu la prochaine assemblée générale.

- nous dénonçons fermement les maneuvres d'organisations de droite et d'extrême-droite visant à truquer le vote de reconduite de la grève en faisant venir en masse des éléments extérieurs au campus de Rennes 2.

La lutte continue !

La prochaine manifestation aura lieu jeudi 9 à 14 heures place de mairie, suivie d'une initiative à 20 heures au même endroit.

Rennes 2 le 08 mars 2006.

CNT-FAU SLB Skol-Veur SUD étudiantEs UNEF Rennes Et des non syndiquéEs.